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Reconnaissance Diplomatique par la Principauté d’Aigues-Mortes

A l’initiative de La Principauté d’Aigues-Mortes des négociations menées depuis septembre 2014 se sont achevées par un traité. Ainsi en dates du 19 octobre 2014 à été conclu un traité de reconnaissance mutuelle et de relations diplomatiques.(…) Le texte figure ci après bla-bla, bla-bla … nous partageons  » le même univers, dédié à l’optimisme et l’enthousiasme pour solliciter davantage de solidarité et de créativité chez les habitants de notre pays ».

Le prince souverain bénéficie d’un passeport diplomatique de la République du JURA-n°161-, nous bénéficions également d’un passeport diplomatique de la Principauté-n°215-. De ce fait vous noterez que nous avons l’avantage d’un accès privilégié à la mer pour notre marine et ses baigneurs. La devise de la Principauté est une promesse de Bonheur : le pays où on voit la vie en rosé !

Les gouvernements de la Principauté d’Aigues-Mortes et la République du Jura (ci-après: les «Parties»)

Poussés par le désir de coopérer en tant que partenaires dans le monde micronational et de travailler ensemble sur plusieurs questions;

Reconnaissant que des relations diplomatiques sont nécessaires pour une communauté micronationale et un monde pacifique;

Cherchant à renforcer et à encourager la coopération entre les parties dans un esprit de partenariat;

Sont convenus de ce qui suit:

1. Chaque nation et leurs gouvernements respectifs sont d’accord pour reconnaître la souveraineté et le droit à la constitution de son état, sa nation, et de ses habitants. De plus, chaque gouvernement participant à ce traité doit reconnaître pleinement l’autre en tant que gouvernement micronational souverain, indépendant et sérieux et reconnaît les gouvernements signataires pour représenter légitimement et légalement, habilités par leurs états et leur souveraineté.

2. La Principauté d’Aigues-Mortes reste neutre dans toute guerre micronationales. Dans les cas où il y a un conflit politique ou idéologique violant la souveraineté de l’autre pays, chaque nation s’efforcera de soutenir les positions officielles du gouvernement de l’autre dans les affaires internationales et inter-micronationales.

3. Si l’un des états signataires découvre que l’autre nation violent les droits de l’homme ou se sont rendus coupables d’activités illégales sur Internet, ils seront immédiatement retirés de reconnaissance.

4. Ce traité est également fourni comme une charte pour tout consulat ou ambassade qui peuvent être établis entre les deux pays dès que possible. Ces ambassades sont sous la seule direction du ministère des Affaires étrangères de chaque pays, avec les organismes de devenir le siège exclusif et officiel de la communication et des relations extérieures entre les deux nations.

5. Il doit y avoir un état perpétuel pour la diplomatie et la non-agression entre les états susmentionnés, et les deux parties s’efforceront de résoudre pacifiquement les problèmes qui pourraient les éloigner.

6. Les parties signataires s’engagent à respecter la position diplomatique de l’autre, en ce qui concerne la reconnaissance et les relations avec d’autres nations ou micronations, et s’engagent à respecter les différentes positions de l’autre Etat signataire.

7. Les deux pays travaillent à faire des compromis sur les questions de désaccord entre eux et au nom de la paix et de la diplomatie. Ils doivent éviter d’ouvrir de nouvelles relations avec les nations ou les micronations qui montreraient de l’agressivité envers l’autre nation chaque fois que cela est possible.

8. Les Participants s’engagent à respecter les initiatives culturelles, militaires et politiques de l’autre, dans la mesure où ceux-ci ne portent pas atteinte à leurs propres intérêts politiques et militaires ni violent les droits fondamentaux d’autrui. Dans le cas de micro-incidents internationaux ou de conflits internationaux, les deux parties doivent rester fermes dans leur soutien envers l’autre, par des actes diplomatiques avec un engagement pour la paix et une résolution rapide des conflits chaque fois que possible dans la mesure où ils ne menacent pas la souveraineté de leur nation ni ne violent les droits fondamentaux d’autrui.

9. À chaque membre de ce traité est accordé le droit d’entrer dans des relations diplomatiques et de négocier des actes ou des modifications au traité initial, au nom de son peuple, et dès que le besoin s’en fait sentir. Il en est ainsi convenu par les deux membres.

10. En aucun cas, les membres de ce traité peuvent s’engager dans l’utilisation de la force contre l’autre nation ou de son peuple et doivent respecter les terres et les frontières souveraines et revendiquées de l’autre quand ces revendications ne portent pas atteinte à une déclaration déjà formulée par l’autre nation.

EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés par leurs Gouvernements respectifs, ont signé le présent Accord.

Fait au Palais Princier d’ Aigues-mortes, ce 19ème jour d’octobre 2014, en double exemplaire, en langues française et anglaise, les deux textes faisant également foi.

Pour la Principauté d’Aigues-mortes
Jean-Pierre, quatrième du Nom, Prince-Souverain d’Aigues-mortes

Pour le Grand Conseil Princier d’Aigues-mortes
Duchesse Agnès Jooris de Montiel

Pour le Département des Affaires étrangères de S.A.S. au nom de son Gouvernement
Olivier du Fermoir de Monsac, Secrétaire d’état aux affaires étrangères

Pour la République du JURA

Le créateur, Joël Simon